Gérard GANTOIS a fait son entrée dans la Cote des Peintres 2005 de J-A Akoun.

.Suite au Salon des artistes de l'Automobile qui s'est déroulé en décembre 2006, Cité de l'Automobile,Musée National- Collection Schlumpf de Mulhouse continue d'innover et organise
du 15 janvier 2007 au 15 avril 2007 une exposition des oeuvres de
Gérard GANTOIS


pour plus d'informations voir le site de
Cité de l'Automobile http://www.culturespaces.com/fr/schlumpf/

nous vous proposons de visiter le site du photographe Stéphane Lhote
http://www.stephane-lhote.com/actualite/index.html

EXPOSITION DE Gérard GANTOIS

Salon des artistes de l'automobile
9 et 10 décembre 2006


"Il met au point une technique éblouissante.
Passé maître dans l'art de l'image, qu'il traite à l'aquarelle, Gérard GANTOIS a pour principaux thèmes, l'automobile, l'aéronautique...
L'automobile, objet de rêve, occupe une place centrale pour ne pas dire mythique dans l'oeuvre de Gérard GANTOIS.
D'une perfection inimitable, les oeuvres de Gérard GANTOIS s'attachent à réstituer le moindre détails de ses modèles, jusqu'au reflets des phares et des carrosseries, d'une précision hallucinante, Gérard GANTOIS a fait de la peinture un hymne au génie mécanique.

Louis PORQUET, écrivain


"Ce qui est surprenant dans son art,c'est quand regardant ses oeuvres on pense aux images de synthèses tant dans la prouesse technique de cet artiste étonne.Il pratique l'ambiguité du genre, écartelé entre le modèle et l'idée. Il s'attaque au motif avec excès. La vieille quéstion de la peinture, qui cherche la ressemblance parfaite avec le modèle, y est inscrite. Comme la sempiternelle problèmatique aristotélicienne de la "mimésis" qui démarque les frontières entre les représentations de la nature, le faux et le vrai, " le ritratre" et "l'imitare". Seulement à propos de Gérard GANTOIS tout se complique"

Iléana CORNEA, critique d'art

"Un grand artiste, Gérard GANTOIS, un peintre dont la modestie et la discrétion n'ont d'égal que sont talent de haut niveau.
Alliant ainsi réalité et onirisme avec une touche d'impression, Gérard GANTOIS, s'est retrouvé parmi les oeuvres de grands collectionneurs du monde entier, et maints industriels, éblouis par la manière magistrale dont l'artiste fait revivre la grande histoire d el'automobile sous un pinceau génial."

André RUELLAN, critique d'art

voir l'affiche de cette manifestation

Gérard GANTOIS va bénéficier de son premier reportage télévisé début décembre juste avant son exposition au musée national Schlumpf, c'est France 3 Normandie qui diffusera cette interview souhaitant mettre en avant un tel artiste. Le reportage fera 6mn 30 et sera diffusé courant décembre , la télévision fera également le déplacement au musée Schlumpf pour suivre l'exposition de l'intérieur.

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EXPOSITION DE
Gérard GANTOIS

Dès Lundi 15 MAI 2006 exposition permanente de 5 de ses oeuvres
(Aquarelles & Acrylique)Hyperréaliste, trompe-l'oeil,Nu...

Du 18 au 30 Septembre 2006, VERNISSAGE le Mardi 26 Septembre 2006 retrospective personnelle, une vingtaine de ses oeuvres seront exposées
( atelier de l'artiste et collections particulière),

Galerie EVERARTS Art contemporain
Ouvert tous les jours sauf dimanche de 13H à 19H
8 rue d'Argenson 75008 PARIS.
01.42.65.54.88


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Gérard GANTOIS a participé au 1er Salon International des petits formats en partenariat avec le Who's Who Art Club International du 30 Novembre au 5 Décembre 2005,
Soirée vernissage le Jeudi 1er Décembre 2005 de 18h à 21h,
4 de ses oeuvres seront exposées au Centre culturel Christiane Peugeot
62 avenue de la grande armée 75017 PARIS

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Voici une critique d'Iléana Cornéa( critique d'art ARTENSION) concernant Gérard GANTOIS

« Nous déclarons que la splendeur du monde s’est enrichie d’une beauté nouvelle : La beauté de la vitesse. Une automobile de course avec son coffre orné de gros tuyaux tels des serpents à l’haleine explosive… Une automobile rugissante, qui à l’air de courir sur de la mitraille, est plus belle que la Victoire de Samothrace » Paroles manifeste, paroles célèbres. Le chef de file du mouvement futuriste Filippo Tommaso Marinetti renverse les valeurs de l’art.

Plus tard, en 1974, les Européens découvrent un nouvel art né en Californie et à New York, l’hyperréalisme. Pinailleur de réalité, descriptif, objectif, calqué sur la photographie, et pourtant vieux comme le monde : Le trompe l’œil. Toutes ces histoires ensemble forment le terreau fertile de l’histoire de la peinture qui ont nourri l’imagination et la passion de Gérard GANTOIS, peintre hyperréaliste et peintre de l’automobile par excellence.
Ce qui est surprenant dans son art, c’est qu’en regardant ses œuvres on pense aux images de synthèses tant la prouesse technique de cet artiste étonne. Il pratique l’ambiguïté du genre, écartelé entre le modèle et l’idée. Il s’attaque au motif avec excès. La vieille question de la peinture, qui cherche la ressemblance parfaite avec le modèle, y est inscrite. Comme la sempiternelle problématique aristotélicienne de la « mimésis » qui démarque les frontières entre les représentations de la nature, le faux et le vrai, « le ritratre » et « l’imitare ». Seulement à propos de Gérard GANTOIS, tout se complique.
L’automobile n’est pas une œuvre naturelle. Elle est déjà une création. C’est une réussite harmonieuse entre la technique et l’esthétique. Une sculpture sur roues belle et utilitaire. Elle fascine Elle possède également un certificat de naissance, une maison mère, une réputation.
Les voitures mises en scène par Gérard GANTOIS ne sont pas des voitures ordinaires mais des voitures de collection. Elles sont exemplaires, bénéficiant d’un mérite culturel. Elles appartiennent à des personnes d’une certaine catégorie sociale qui souhaitent les immortaliser.
Sous le pinceau de Gérard GANTOIS, la voiture acquiert une valeur paradigmatique qui nous autorise une analogie amusante : On peut associer l’art pratiqué par cet artiste à l’art du portrait qui à la Renaissance reste très restrictif. On ne peint pas n’importe qui, seulement celui qui en est digne.
Pietro Aretino écrit dans une de ses « Lettere sull’arte » : « Le ciseau ne doit pas tracer les traits d’une tête, avant que la renommée ne l’ait faite. Il ne faut pas croire que les anciens aient permis que l’on fasse des médailles de personnes qui n’étaient pas dignes. C’est ta honte ô siècle, de tolérer que des tailleurs et des bouchers apparaissent vivants en peinture ».
Dès lors, l’automobile, de part ses qualités, est haussée dans la peinture de Gérard GANTOIS
« au droit » de passer à la postérité au même titre que le portrait d’un dignitaire de la Renaissance.
C’est là où son travail est original. Dans ses toiles, il ne fait pas l’apologie d’une société tout entière, lisse, prévisible, et sans défaut, comme les artistes hyperréalistes des années 70’. Il travaille dans l’intimité de la voiture qui par sa beauté, se substitut à la Victoire de Samothrace.
L’artiste lui ménage une lumière ombrageuse, filtrée, un peu populaire, un peu kitch. Le spectateur perçoit d’abord quasiment « les pixels » de la couleur, puis sa perception s’affirme en pénétrant dans un univers presque photographique, il est piégé !
Sur une route irréelle et sous un ciel dégradé comme une pellicule, une Bentley avance vers le spectateur. On l’aperçoit de trois-quarts ses phares allumés. Elle ne vrombit pas, elle pose. Sur le toit et le capot elle reflète un gris métallique, presque blanc. Sa tôle est soignée. Au-dessus d’elle un ballon dirigeable flotte dans l’air. Par le pare-brise on aperçoit la tête du chauffeur puis d’un autre personnage…Bon, nous sommes sur la route : « Coming back from Vascoeuil ».
Dans les « Spectateurs sans visage » une Rolls des années 30’peinte de biais est vue à travers une fenêtre. Elle occupe le premier plan de la toile. Une autre se reflète sur sa carrosserie comme dans un miroir déformant. A l’arrière-plan des personnages presque impressionnistes assis à une table s’amusent dans un cadre bucolique. Et ainsi de suite…
L’Univers peint par Gérard GANTOIS rayonne autour de la voiture. Et dans ce petit monde il se passe un tas de petites histoires sans importance mais cependant poétique, parce qu’elles restent intimes.

Iléana Cornéa Paris Août 2005
Critique d’Art

 

Un article a été dédié à Gérard GANTOIS dans la revue "Maisons Normandes" de fev/mars 2005

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